Françoise Bovet perpétue aujourd’hui l’héritage artisanal de son père, Willy Bovet, pionnier clandestin de l’absinthe depuis 1968, en reproduisant fidèlement ses recettes traditionnelles dans le même alambic historique, tout en cultivant elle-même des plantes médicinales sans pesticide, rendant hommage aux guérisseuses d’antan comme Mlle Henriod, inventrice de l’absinthe.